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Nos artisans

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// Propriétaire

Réjean Courchesne

Instinctivement et intuitivement attiré par les beautés de la nature dès l’enfance, cette envie de créer l’harmonie, de provoquer et d’orchestrer des environnements et espaces de vie remonte à un jeune âge. Rapidement, la maîtrise tridimensionnelle de l’espace mélangée à l’univers végétale avec des talents naturels d’expression graphique le prédestine à l’architecture de paysage.

Adolescent avec un intérêt marquant, il est déjà à ses premières réalisations. Au caractère d’artiste autodidacte assoiffé d’apprendre, à fouiller dans les livres, à errer entre les centres jardiniers ou des serres ou des jardins, il termine ses études secondaires avec une hâte profonde de poursuivre dans le domaine.

C’est en 1993 qu’il fit son entrée collégiale à l’Institut Technologique Agro-Alimentaire de St-Hyacinthe en Horticulture Ornementale. Une concentration s’en suit aménagement paysager et il eut le privilège de recevoir l’une des dernières formations de l’architecte de paysage reconnu Milan Avelin juste avant sa retraite. C’est la piqûre. Il obtient haut la main, parmi les élites, son diplôme en 1996.

Bien que la formation intense de niveau exemplaire de l’ITAA soit complétée; le besoin de poursuivre ses études en architecture de paysage se fait sentir. Tout en s’enrichissant d’expériences de travail multiples tels qu’en production horticole, pépinières, centre jardiniers, conseiller horticole, horticulteur professionnel, aménagement paysager et en design de jardin; il fait son entrée en 1998 au baccalauréat en architecture de paysage à l’Université de Montréal. Contraint à l’exigence plein temps aux deux endroits, deux ans suffisent au baccalauréat pour qu’il complète son certificat en architecture de paysage et en design de jardins en 2000. L’univers des projets et jardins de nature privée l’anime plus que tout.

Avec au total plus de 35 années d’expérience dans les univers de l’horticulture et de l’architecture de paysage. C’est au service de la construction des jardins traditionnels dans tous ses styles, époques et contextes, qu’il aime façonner en collaboration avec différents intervenants et corps de métiers. D’une grande sensibilité à soulever toute la beauté, le caractère naturel et esthétique des espaces qui lui sont prêtés, un flair exemplaire à rehausser l’harmonie d’un lieu pour lui rendre toute sa noblesse et sa richesse. Jardins & Des Lys n’en est-il pas son meilleur exemple?

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// Horticultrice

Marie-Ève Gagnon

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé être à l’extérieur et observer la nature. Je suis fascinée par tout ce qui la compose, elle est pour moi une source éternelle d’étonnement.

Ayant une personnalité créative et dotée d’un intérêt marqué pour les arts, j’ai débuté des études en arts plastiques au Cégep du Vieux Montréal pour bifurquer ensuite vers des études en production scénique au Collège Lionel-Groulx.

C’est un concours de circonstances qui m’a fait prendre le tournant vers l’horticulture. Par une belle journée d’automne, je propose à ma mère, alors employée de la Pépinière Auclair et Frères, de lui prêter main forte lors de la division de vivaces. C’est immédiatement le coup de foudre pour le métier et dès le printemps suivant, je suis engagée comme aide-horticultrice.

À la fin de l’été, je suis inscrite à l’école professionnelle de Saint-Hyacinthe dans le programme d’horticulture ornementale où je complète ma formation avec tous les honneurs en 2001. Je demeure à l’emploi de la pépinière pendant les vingt années suivantes en tant que conseillère et responsable du département des vivaces. Cet emploi me permet de développer un sens de l’observation exceptionnel, de parfaire mes connaissances multiples dans le domaine ainsi que d’évaluer avec justesse les besoins des végétaux. 

En 2021Jardins et des Lys est à la recherche d’une horticultrice professionnelle chevronnée, et voici pour moi l’occasion d’admirer véritablement en pleine terre et dans leurs contextes naturels, les plantes que j’ai cultivées en pot depuis tant d’années. Dès lors, je participe au développement des jardins avec tout l’amour que j’ai pour la nature. Intuitivement et avec mon bagage d’expérience, toujours animée par l’harmonie et l’équilibre des jardins, je donne le meilleur de moi-même. Accompagnée de ma fidèle complice West Highland White Terrier nommée Belgazou, mes journées sont remplies d’émerveillements et de découvertes. Je souhaite faire rayonner et relever toute la qualité des jardins aussi grands qu’ils puissent nous le rendre.
// Horticultrice

Marie-Ève Lainesse

Je marchais à peine que mon intérêt pour la nature ressortît de ma personnalité. J’ai passé mon enfance à capturer des insectes pour les observer, à nourrir des chenilles pour qu’ils deviennent papillons, à planter des arbres et des fleurs.

C’est à la suite de mon premier emploi étudiant, en tant qu’ouvrière à l’entretien des parcs, que le déclic d’aller étudier en horticulture s’est fait en moi. Venant d’une génération où les diplômes d’études professionnels n’avaient pas encore leurs éloges, mes parents m’ont quand même appuyée dans ma décision. Contre toute attente, j’ai été acceptée parmi les 26 étudiants à l’école d’horticulture du Jardin botanique de Montréal en 1999.

Pendant mes deux années d’études, nous avons eu plusieurs sorties et ateliers, dont une qui me marqua tout particulièrement : la visite des magnifiques jardins du défunt antiquaire Rolland Lanoix à Verchères, à l’automne 1999. Nous allions prêter main-forte toute la journée à l’horticulteur responsable des jardins afin de procéder à la fermeture de ceux-ci pour l’hiver. À cette époque, la succession Rolland Lanoix recherchait les nouveaux propriétaires des lieux. Je fus surprise de découvrir cet endroit magique à deux pas de chez-moi, puisque j’habitais déjà Verchères depuis un an.
Les années passèrent et je travaillais comme horticultrice pour mon village ainsi qu’au centre jardinier local. Après avoir accouché de mon troisième enfant, j’ai décidé de me retirer de ma vie professionnelle afin de prendre soin d’eux.

Mais voilà qu’un jour de mars 2010, mon téléphone sonne et c’est Réjean Courchesne qui m’offre un retour au travail progressif flexible consentant mes trois jeunes enfants. Je suis allée à sa rencontre et il m’a fait redécouvrir les jardins. Que d’émerveillement à mes yeux! Quelle transformation! Moi, qui avais comme référence des jardins quasi à l’abandon durant la période de la succession, c’était impossible de refuser une telle offre!

Et c’est ainsi que ma belle aventure commença. Neuf magnifiques années de conciliation travail-famille. Les jardins étant à deux pas de l’école primaire, mes enfants venaient m’y rejoindre au dîner et à la fin des classes. Que de beaux souvenirs pour eux! Ces années, à côtoyer Réjean, furent des plus enrichissantes, et elles m’ont permis de prendre confiance en moi et en mes talents d’horticultrice.

Aujourd’hui, je continue d’exploiter ce que j’ai acquis dans le domaine horticole. Maintenant que mes enfants ont grandi, je réalise de nouveaux défis. Merci à Jardins & Des Lys d’avoir eu confiance en moi!

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Sylvie Provost

J’ai une passion profonde pour cette reconstruction historique de la Maison Philibert Pigeon de Verchères.  De mes plus lointains souvenirs, j’ai pu partager de nombreux faits inédits de cette résidence riche en histoire.

Très peu de gens savent que la famille Pigeon a adopté deux orphelines de la région, soit Marthe et Agathe Beaudry dont la mère est décédée à la naissance de son 10e enfant. Elles vécurent au sein de la famille Pigeon pendant de nombreuses années, élevées et éduquées comme si elles étaient leurs propres enfants. Marthe est devenue travailleuse sociale à Roberval et rédactrice pour la « Ferme de chez nous » et la « Semaine verte » et Dre Agathe Beaudry, psychiatre à Wilmington dans le Delaware. Elles poursuivirent leurs brillantes carrières respectives.

Quelques années plus tard, leur sœur Marie-Claire Beaudry rejoignit la famille comme aidante ménagère et excellente cuisinière auprès des descendants de Philibert Pigeon : Marie-Olive, Marie-Eustelle (décédée en 1953) et le père Irénée.  Ils vécurent ensemble jusqu’au décès de Marie-Olive.

Ma grand-mère paternelle, Marie Charlebois, était la sœur d’Ovide (Mgr) et d’Alma épouse de Philibert Pigeon.

Mon père, Jean-Paul Provost, originaire de l’Assomption, dentiste à Marieville. Il était donc cousin germain des frères et sœurs Pigeon. Dès l’âge de 13 ans, il souffrait de haute tension artérielle et à cette époque, les croyances voulaient que « l’air du Nord » guérît bien des maux. Il devint alors le bras droit de la famille Pigeon à leur chalet du lac Nominingue jusqu’à ses 20 ans. Il fut de service à l’entretien, rénovations, construction du domaine. Son frère Jogues (filleul de Marie-Olive) et ses deux sœurs Anne-Marie et Julie étaient tous proches de la famille Pigeon. Parmi les nombreuses histoires qu’on me racontait, mon grand-père Joseph Provost, né au Petit Côteau de Verchères, traversait le fleuve sur la glace en « Sleigh », une voiture à skis tirée par son cheval pour y fêter Noël!

De ma génération, dans les années 60, mes trois frères et moi, passions nos mémorables vacances estivales au chalet de la famille Pigeon au grand lac Nominingue.  Du 23 juin au 1er septembre, en camping au bord de la plage, à 800 pieds du « Colombier » (nom du chalet), les familles Pigeon, Beaudry, Chagnon, Lajeunesse et Provost étaient réunies… De riches souvenirs, là où, seule, la musique religieuse était à l’honneur devant l’autel en poteaux de bouleau, la transmission d’une culture générale qu’ils nous infusaient par l’humour, les sports de voile et à naviguer avec la Chaloupe Verchères de 16 pieds, la pêche à la ligne et notion d’horticulture… Des soirées, après le chapelet, à jouer aux cartes (Canasta), à se faire gâter de chocolats chauds, de tartes au sucre et de carrés aux dattes faits maison par Marie-Claire Beaudry… Quel merveilleux héritage culturel que cette famille nous a transmis! Je pense encore avec grande admiration et nostalgie aux membres de cette famille très chaleureuse.

Vous savez que faire la route de Verchères à Nominingue autrefois n’était pas chose facile; ça prenait la journée entière! Le voyage était très long et comptait 53 traverses à niveau. De 1922 à 1945, d’abord en train jusqu’à l’Annonciation et par la suite en voiture de 1945-1978. Aujourd’hui, on peut faire Verchères Nominingue en plus ou moins 3 h.

Lorsque le père Irénée Pigeon, fils successeur de Philibert, eût cédé le patrimoine de la maison à Rolland Lanoix, le hasard a fait en sorte que je suis devenue amie avec cet amoureux de l’art, de la culture et surtout, d’antiquités de grande valeur. De 1991 à 1998, j’ai partagé des moments émouvants, drôles et bucoliques avec cet ancien professeur de théâtre des plus excentriques.  Son entourage et ses étudiants pourront vous en témoigner toute la couleur de ce personnage théâtral.

Au décès inattendu de Rolland, lors de la vente de la maison par la succession aux propriétaires actuels, un autre hasard miraculeux s’est produit par un lien invraisemblable de connaissances communes nous unissant. Encore une fois, une amitié s’est spontanément créée avec eux. Ces deux génies de la restauration et de la conservation de ce patrimoine familial et authentique, représentant ce brin d'histoire québécoise de plusieurs générations de toutes ces familles.

Je vous aimerai toujours et tous mes beaux souvenirs sont représentés par tous ces efforts de reconnaissance, de conservation et de beautés que vous découvrirez chez Jardins et Des Lys.

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Maison historique

Authentique maison victorienne de 1890

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Terrain de 25 000 pi2

Un jardin à caractère historique à couper le souffle

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23 thématiques

Un univers magique et une énergie féerique!

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Commodités

Stationnement gratuit et aires de pique-niques à proximité